Le loup de ligne en janvier : le respect du rythme naturel

Si l’on voit du loup de ligne en janvier — et beaucoup moins le reste de l’année — ce n’est ni une tendance, ni un hasard. C’est son moment naturel. En Méditerranée, le loup se rapproche des côtes en hiver, ce qui permet une pêche artisanale à la ligne, plus respectueuse de l’espèce et de l’environnement. Chaque poisson est pêché individuellement, sans chalut ni filet, limitant l’impact sur les fonds marins et garantissant une qualité irréprochable. Résultat : une chair ferme, fine, expressive, qui révèle pleinement le goût du produit.

Une gastronomie locale et un jeune chef engagé à Lunel-Viel

À L’Inédit Lunel-Viel, la carte n’est jamais figée. Elle évolue au fil des saisons, des arrivages, des rencontres. Ici, la gastronomie locale autour de Lunel se construit dans le respect du vivant et du territoire : poissons de saison issus de la criée du Grau du Roi via la poissonnerie des Halles de Lunel, produits frais, locaux, choisis pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils racontent. Accepter de travailler le loup de ligne en janvier, c’est aussi accepter qu’il disparaisse de la carte le reste de l’année. Parce qu’une cuisine locale ne force pas les saisons. Elle les accompagne. Derrière chaque plat, il y a des humains — pêcheurs, producteurs, cuisiniers — et une même exigence : proposer une cuisine de proximité, engagée, qui fait sens et qui célèbre le goût juste, au bon moment.

C’est cette philosophie qui guide la cuisine de Léan à L’Inédit : une gastronomie locale, vivante, en mouvement, profondément ancrée dans la région de Lunel avec des partenaires locaux qu’il choisit.